Depuis la nuit des temps, l’histoire de l’humanité est tissée de secrets, de prophéties et de pactes voilés qui semblent défier toute compréhension. Cette fascination pour l’occulte n’est pas un phénomène récent : sociétés initiatiques, codes cryptés et récits de pouvoirs occultes ont accompagné l’évolution des civilisations, alimentant à la fois la curiosité intellectuelle et la peur collective de ce qui échappe au contrôle public. C’est précisément à ce carrefour que nous nous sommes récemment plongés dans la série « La dynastie qui a changé le monde ». Cette série a démontré que les théories du complot ne sont pas des mythes, mais se nourrissent d’éléments réels qui prennent une ampleur inattendue. Et le sujet qui nous réunit aujourd’hui en est peut-être un autre exemple.
Dans ce contexte complexe, des figures et des événements émergent qui semblent indiquer l’existence d’une feuille de route conçue par des forces obscures pour façonner notre destin. Parmi eux, le jeu de cartes « Illuminati » de Steve Jackson, sorti en 1982, se distingue comme une pièce maîtresse de ce puzzle de conspiration mondiale.
La vidéo va vous choquer car vous serez parmi les premiers à découvrir ce secret !
En apparence, « Illuminati » n’est qu’un jeu de société parmi d’autres, récompensé par le prix Origins du meilleur jeu de société en 1983. Cependant, son thème central – la domination mondiale – et ses « prédictions » qui, au fil du temps, se sont réalisées, suscitent de sérieux soupçons. Et si ce jeu n’était pas qu’un simple divertissement, mais une sorte de prophétie secrète ?
Tout porte à croire que son créateur, Steve Jackson, possédait un savoir qui dépassait la simple fiction. En analysant les cartes, on ne peut s’empêcher de se demander comment un simple concepteur a pu saisir dans un jeu des prédictions qui se sont ensuite concrétisées. L’hypothèse selon laquelle Jackson appartenait à une loge ou qu’il recevait, d’une manière ou d’une autre, des informations privilégiées est difficile à écarter.
Dès lors, le soupçon troublant que son œuvre a été développée avec l’approbation et sous l’influence d’« EUX », ces puissances occultes qui tirent les ficelles de la politique, de l’économie et de la société mondiales. La publication du jeu, sans leur consentement, aurait été impossible pour ces mêmes puissances, dans le but de maintenir l’illusion de la liberté et du hasard.
Le mystère s’épaissit lorsqu’on découvre que, bien que le jeu ait été créé en 1982, ce n’est qu’en 1990 que les autorités américaines – les services secrets – ont perquisitionné la société de Steve Jackson. S’agissait-il d’une opération sous faux drapeau visant à détourner l’attention et à manipuler l’opinion publique ? Ou simplement d’une manœuvre pour étouffer des informations gênantes ?
L’existence d’« Illuminati » et son lien avec des prédictions qui se sont réalisées nous obligent à repenser nos conceptions du contrôle et de la manipulation dans l’histoire moderne. Examinons quelques-unes des cartes qu’il a tirées.
Partons d’un fait concret : ces cartes ont été créées en 1982. Ce qui est frappant – et qui justifie cette analyse – c’est que de nombreux événements survenus des décennies plus tard semblent coïncider, parfois avec une précision étonnante, avec les situations décrites ou illustrées dans le jeu. Avec plus de 300 cartes dans le jeu original, nous n’en retiendrons ici que quelques-unes des plus marquantes, en raison de leur résonance avec des événements réels survenus après leur publication.
Analyse des cartes
Le 11 septembre et le Pentagone
Commençons par cette carte, car elle est très représentative pour aborder le sujet. Elle illustre clairement le scénario du 11 septembre : les tours jumelles et le Pentagone. Il est important de rappeler que cette image date de 1982, tandis que les attentats du 11 septembre ont eu lieu en 2001. Ce qui est surprenant, c’est que Steve Jackson, l’auteur de ce dessin, ait réussi à anticiper cet événement avec une incroyable précision.
Sur l’illustration, la Tour apparaît brisée et sur le point de s’effondrer, ce qui correspond exactement à la réalité du 11 septembre. En revanche, le Pentagone présente des flammes et des dégâts à l’intérieur, mais son périmètre reste intact, comme lors de l’attaque. Cela démontre que Jackson a non seulement prédit qu’il s’agirait d’une attaque, mais aussi des détails précis sur son déroulement, notamment la destruction des Tours et l’intégrité de la structure extérieure du Pentagone. De plus, sur la fiche jointe, Jackson désigne « Terroriste », confirmant que l’image était liée à un acte terroriste, conformément à la version officielle.
Ce détail renforce l’hypothèse selon laquelle Jackson aurait pu avoir connaissance, à l’avance, de l’événement et de ses principales caractéristiques. La précision de ses prédictions – notamment la destruction des Tours Jumelles et l’intégrité du Pentagone – soulève des questions quant à la nature des informations dont il disposait et aux sources auxquelles il aurait pu avoir accès. Si certains y voient une simple coïncidence ou le fruit d’interprétations subjectives, d’autres affirment que ces éléments indiquent l’existence de connaissances préalables justifiant une enquête plus approfondie afin de mieux comprendre les faits et les circonstances de cette journée tragique.
Bien sûr, une prédiction aussi précise exigeait des informations préalables. Cela devient d’autant plus surprenant si l’on considère les nombreuses coïncidences et les détails supplémentaires que nous examinerons par la suite, qui semblent difficiles à expliquer par le simple hasard.
Pandémie de 2020 et système de santé
La carte suivante n’est pas une simple prédiction : c’est la confirmation glaçante que tout était planifié. Regardez attentivement : en 1982, Steve Jackson dessinait déjà avec une précision chirurgicale ce qui allait se produire lors de la soi-disant « pandémie de 2020 ». On y voit le mot « épidémie », entouré de tous les éléments qui nous ont ensuite été imposés comme étant normaux : masques, gants, gel hydroalcoolique, vaccins – symboles de contrôle et de traçage –, quarantaines obligatoires, et même des sacs mortuaires en arrière-plan, comme s’ils savaient exactement comment le scénario mondial allait évoluer.
Le plus frappant, cependant, est la présence d’une pyramide illuminée sur la bouteille illustrée sur la carte. Ce symbole n’est pas fortuit ; dans ce jeu, la pyramide sert de marque distinctive indiquant que l’événement décrit n’est pas accidentel, mais qu’il est contrôlé et qu’il s’inscrit dans un plan délibéré, géré ou orchestré depuis certains cercles du pouvoir.
Plus révélateur encore est le texte accompagnant cette carte, qui dit littéralement : « Catastrophe : ceci est une attaque visant à détruire un lieu.» Une attaque ? Depuis quand une épidémie supposément naturelle est-elle qualifiée d’attaque délibérée ? Personne ne qualifie d’« attaque » un virus qui apparaît spontanément. Mais quiconque sait qu’il a été conçu, disséminé et manipulé comme une arme le fait. Nous savons qu’il ne s’agissait pas d’un virus, mais d’oxyde de graphène.
Juste à côté, le mot « quarantaine » apparaît. Mais ce qui est vraiment significatif, c’est tout ce qui se trouve sous ce sceau : masques, vaccins, gel désinfectant, sacs mortuaires – des éléments que l’humanité ne connaissait pas dans son quotidien en 1982, jusqu’à ce que, soudain, ils le deviennent.
La carte du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) présente le CDC non pas comme un sauveur, mais comme une arme dans ce jeu. Autrement dit, le CDC lui-même – l’organisme censé nous protéger – apparaît ici comme une source de menace. Dans l’illustration, les virus s’échappent directement du CDC, comme si l’agence même chargée de protéger la santé publique était, en réalité, le vecteur de destruction, celle qui contamine, celle qui introduit l’arme dans le corps de chacun. Coïncidence ? Ou le CDC a-t-il toujours servi d’autres desseins ?
Concernant le système de santé, on trouve l’AMA, l’Association médicale américaine. Sur l’image, leurs membres s’enlacent et sourient, ce qui suggère une impression de proximité et de complicité. Ils portent également l’insigne typique des médecins, gage de leur autorité. Le plus intéressant est la présence d’une pyramide, et Jackson nous indique clairement que cette structure relève de leur compétence.
Puis, la carte revient avec un message sans équivoque : « L’AMA peut agir pour protéger n’importe quel groupe scientifique, ou pour contribuer à l’attaquer, quelles que soient ses affiliations.» L’AMA, qui en théorie devrait être là pour protéger la population, apparaît désormais comme une cible d’attaques. Tout dans ces cartes est ainsi : attaques, catastrophes, dévastation.
Alerte d’urgence FEMA ! Des situations terribles et cachées révélées !
Avec pas moins de 1,03 million de cambriolages chaque année rien qu’aux États-Unis, il est essentiel d’avoir un plan d’action prêt à être mis en œuvre si vous devenez l’une de ces malheureuses victimes.
Armes géophysiques
Examinons cette autre carte qui contient une prédiction secrète concernant les armes géophysiques. En 1982, alors que le monde pensait que les tremblements de terre étaient des phénomènes purement naturels, une carte des Illuminati décrivait déjà une machine appelée « Projecteur de tremblements de terre », capable d’amplifier la puissance destructrice sur des zones spécifiques. Simple imagination ? Non. Nous savons que, quelques années plus tard, le gouvernement américain jetait les bases de ce qui allait devenir le projet HAARP (Programme de recherche aurorale active à haute fréquence). HAARP, officiellement présenté comme un « laboratoire d’étude de l’ionosphère », possède les mêmes capacités que celles évoquées dans la lettre : modifier les champs électromagnétiques pour influencer l’atmosphère, voire la croûte terrestre. Cette lettre n’est pas une fiction ; c’est un avertissement déguisé en jeu.
Des documents déclassifiés et des brevets liés au HAARP (comme celui de Bernard Eastlund, financé par l’industrie de la défense) démontrent clairement son potentiel à modifier le climat, perturber les communications mondiales et induire des vibrations terrestres. Si une installation en Alaska peut chauffer l’ionosphère grâce à des ondes radio à haute fréquence, pourquoi ne pourrait-elle pas concentrer suffisamment d’énergie pour déstabiliser des failles géologiques ? La lettre du « Projecteur sismique » mentionne son fonctionnement « une fois par tour » afin d’accroître sa puissance destructrice, ce qui correspond à la nature tactique du HAARP, opérant dans des « fenêtres d’opportunité » géologiques et atmosphériques. Des séismes comme ceux d’Haïti (2010), du Japon (2011) et de Turquie (2023) se sont produits dans des zones de tensions tectoniques, mais aussi lors de périodes de forte instabilité géopolitique. Coïncidence ? Ou utilisation clandestine d’une technologie déjà décrite dans un jeu vidéo en 1982 ?
Le projet HAARP a été réduit au silence, ridiculisé et présenté comme une « science inoffensive », alors même que ses antennes émettaient de l’énergie à des fréquences capables d’entrer en résonance avec les couches terrestres. Aujourd’hui, bien que le site HAARP original de Gakona ait été « fermé » (ou transféré à l’Université d’Alaska), ses principes se sont étendus à des réseaux d’antennes mondiaux tels qu’EISCAT en Europe ou SURA en Russie. La lettre de 1982 n’était pas une prédiction ; elle constituait une des premières confirmations que le contrôle de la planète ne dépend plus des armées, mais d’ondes invisibles capables de faire trembler des villes d’un simple clic. Et le plus troublant, c’est que tout le monde pense qu’il ne s’agit que d’un jeu.
Analysons maintenant cette autre carte. L’illustration montre un scientifique observant une tornade et un avion ensemençant les nuages, ce qui renforce le thème du contrôle climatique.
Comment est-il possible que dans les années 1980, alors que le « changement climatique » n’était même pas envisagé comme une arme, une carte intitulée « Organisation météorologique internationale » existait déjà, octroyant des bonus de défense et d’attaque grâce aux catastrophes naturelles ? Ce n’est pas un hasard ; c’est un aveu à peine voilé. Ce jeu n’a pas seulement prédit la manipulation du climat, il l’a normalisée comme outil stratégique. Et aujourd’hui, avec des projets comme HAARP, SURA et EISCAT menés sous couvert de « recherche atmosphérique », nous savons que le contrôle du climat n’est plus de la fiction. Cette carte n’est pas une invention ; c’est la carte de visite des élites qui, depuis des décennies, jouent avec les tornades, les sécheresses et les ouragans comme s’il s’agissait de pièces d’échecs, et nous, sans le savoir, faisons partie du jeu.
Regardez les détails : un scientifique observe une tornade tandis qu’un avion « ensemence les nuages » – pourquoi ce choix précis ? Parce que la météorologie n’est plus une science ; c’est une guerre silencieuse. La carte indique que vous pouvez défendre vos positions avec un bonus de +6 contre les catastrophes, mais aussi attaquer vos rivaux avec un bonus de +4. Qu’est-ce que cela signifie ? Que les catastrophes ne sont pas des accidents, mais des tactiques. Lorsqu’un ouragan frappe un pays en conflit, ou qu’une sécheresse paralyse l’économie d’une nation rivale, ce n’est pas de la « malchance », mais un acte délibéré. Et cette carte, créée en 1982, nous l’a révélé avant même que quiconque ne sache que c’était possible. Aujourd’hui, avec les satellites, les lasers ionosphériques et les réseaux mondiaux de contrôle climatique, les élites n’ont plus besoin de bombes ; elles utilisent la météo comme une arme. Et le plus troublant, c’est qu’elles l’ont admis dans un jeu de cartes. Car le meilleur moyen de dissimuler la vérité est de la déguiser en divertissement.
Théâtre spatial
Dans une autre carte, il révèle que l’alunissage était un canular. Quel meilleur moyen de cacher la vérité que de la révéler dans un jeu de cartes ? Cette carte est un avertissement codé. Si les enregistrements originaux de l’alunissage ont disparu – presque comme par magie – et si Stanley Kubrick, le génie derrière 2001 : L’Odyssée de l’espace et Orange mécanique, a admis avoir mis en scène l’événement, alors on ne peut guère le considérer comme un fait historique, mais plutôt comme un spectacle soigneusement orchestré. La carte indique que la NASA peut « donner son jeton d’action » à d’autres groupes gouvernementaux – une métaphore parfaite. La NASA ne se contente pas de manipuler l’espace ; elle manipule la perception, l’histoire et même le pouvoir politique mondial.
Stanley Kubrick n’était pas qu’un simple cinéaste. C’était un maître de l’illusion, du symbolisme et de la maîtrise visuelle. Pourquoi, à votre avis, a-t-il choisi de tourner 2001 : L’Odyssée de l’espace avec des effets spéciaux aussi réalistes ? Parce qu’il préparait déjà le terrain pour quelque chose de plus grand. Selon certaines théories, il aurait été engagé par la CIA ou la NASA pour créer la version cinématographique de l’alunissage, la technologie nécessaire n’existant pas encore. Et si cela s’avère vrai, alors cette carte n’est pas un hommage, mais une plaisanterie macabre destinée à ceux qui connaissent la vérité. L’astronaute sur la Lune, le drapeau flottant dans le vide spatial, le module lunaire immaculé : tout est là comme un rappel. Et le fait que la carte indique que la NASA peut « transmettre son jeton d’action » à d’autres organismes gouvernementaux est une métaphore parfaite. La NASA ne se contente pas de manipuler l’espace ; elle manipule la perception, l’histoire et même le pouvoir politique mondial.
Le plus troublant dans tout cela, c’est que, tandis que les médias insistent sur la « perte accidentelle » des bandes et que les scientifiques nient toute fraude… L’alunissage était une mise en scène, un véritable théâtre spatial. Et le comble de l’ironie ? Ils l’admettent avec une illustration qui semble tout droit sortie d’un documentaire officiel. Pourquoi ? Parce que le meilleur moyen de dissimuler un mensonge est de le répéter tellement de fois qu’il finit par passer pour la vérité.
La Grande Pyramide et le Contrôle Politique
Une autre carte fascinante : La Grande Pyramide, Oracle du Futur. Pourquoi les Gardiens de la Grande Pyramide ont-ils un « pouvoir limité de prédire l’avenir » ? Parce que, selon le jeu, la pyramide n’est pas un tombeau, mais une machine à prédictions. Les anciens Égyptiens n’ont pas construit ce monument pour y enterrer les pharaons ; ils l’ont construit pour aligner la Terre avec les étoiles, emmagasiner la sagesse cosmique et manipuler le cours du temps. Le fait que, dans le jeu, vous puissiez forcer vos adversaires à révéler leur première carte Complot signifie que la Pyramide a accès à un flux d’informations temporelles. C’est comme si vous pouviez entrevoir l’avenir de vos adversaires, mais seulement un fragment, car cette connaissance est partiellement occultée. Pourquoi ? Car ils savent que la pyramide a été conçue par une civilisation avancée et que, même aujourd’hui, elle émet des signaux capables d’anticiper les événements.
L’immunité de la Pyramide aux tornades et aux ouragans n’est pas un hasard : elle témoigne de la présence d’une technologie ou d’une énergie inconnue qui la protège. Elle fonctionnerait comme une antenne géophysique, capable de canaliser l’énergie tellurique, de neutraliser les catastrophes et d’influencer les conditions météorologiques. Si le programme HAARP peut manipuler l’ionosphère, pourquoi la Pyramide ne pourrait-elle pas générer des champs protecteurs ? Le savoir de la Pyramide est ésotérique et éphémère, et sa présence dans le jeu confirme qu’il ne s’agit pas d’un simple monument du passé, mais d’une technologie vivante capable de prédire, de protéger et de contrôler le destin du monde.
Une interprétation symbolique de la représentation graphique d’Al Gore sur une autre carte révèle une intention clairement idéologique. L’image le montre enlaçant un arbre, explicitement étiqueté « Écologiste ». Ce visuel précède de plus de dix ans la publication de son documentaire Une vérité qui dérange (2006). L’élément le plus troublant est la présence d’yeux humanoïdes à l’intérieur du tronc, suggérant une forme de contrôle occulte. Cette carte renforce l’idée que le mouvement écologiste est un mouvement qu’ils contrôlent.
L’élément le plus troublant, d’un point de vue critique, réside non seulement dans l’identification visuelle, mais aussi dans la présence d’yeux humanoïdes à l’intérieur du tronc d’arbre. Leur expression, ambiguë, vigilante et presque sinistre, suggère une forme de contrôle occulte ou de manipulation symbolique. La carte confère un bonus de +8 au contrôle direct de tout groupe écologiste ou environnementaliste, renforçant l’idée que le mouvement écologiste, loin d’être un phénomène autonome ou spontané, est intégré à des structures de pouvoir préexistantes et activement contrôlé par elles.
Cette représentation symbolique anticipe les révélations ultérieures concernant les liens entre les grandes entreprises et les organisations environnementales. Par exemple, en 2010, des médias tels que Libre Mercado (Espagne) ont rapporté que Greenpeace recevait des financements de fondations liées à la famille Rockefeller et à d’autres élites économiques. De tels liens étayent l’hypothèse selon laquelle l’écologie institutionnelle fonctionne comme un outil contrôlé par ces élites – un mécanisme de gouvernance mondiale qui canalise des agendas politiques et économiques sous couvert de développement durable.
La carte intitulée « Manipulation du marché » constitue une représentation symbolique hautement significative. Son iconographie représente une balance : un plateau est alourdi par des billets de banque, l’autre par le symbole des Illuminati. L’image suggère que, dans le système économique actuel, le pouvoir ne se mesure pas uniquement à l’accumulation de richesses, mais aussi à la capacité de contrôler les mécanismes qui les génèrent et les distribuent – et ils contrôlent cet aspect. La pyramide, plus lourde que l’argent, symbolise leur domination des sphères politique, économique et financière.
Ce symbole visuel renforce l’idée que la manipulation des marchés n’est pas un acte isolé ou chaotique, mais bien un processus systématisé, surveillé et géré par des acteurs stratégiques agissant depuis des positions institutionnelles privilégiées. Nous en avons déjà eu un aperçu dans la série « La Dynastie qui a changé le monde ».
Le texte de la carte – qui permet aux joueurs de retirer des jetons d’action à des groupes d’entreprises ou bancaires à tout moment sans que cela compte comme une action – corrobore cette interprétation : le véritable pouvoir réside dans la capacité d’intervenir dans le système de manière invisible et sans rendre de comptes, modifiant l’équilibre économique sans avoir à se justifier publiquement. En ce sens, la carte ne se contente pas de décrire une mécanique de jeu ; elle fonctionne comme une métaphore essentielle de la manière dont le véritable pouvoir financier opère dans l’ombre, dissimulé sous le masque de la neutralité et de l’efficacité des marchés.
La carte « Platistes », avec sa représentation d’une carte de la Terre plate, n’est pas qu’une simple plaisanterie ou une satire des croyances populaires. Il s’agit plutôt d’une clé symbolique délibérément insérée, destinée à alerter le joueur – et l’observateur attentif – sur l’existence d’un savoir alternatif systématiquement occulté par les élites scientifiques et éducatives. Le texte de la carte – « On rit, mais les platistes savent quelque chose » – n’est pas une affirmation ironique, mais un avertissement codé : les platistes possèdent un fragment de savoir authentique, quoique incomplet, qui a été délibérément marginalisé afin de maintenir une emprise idéologique et technologique sur l’humanité.
Le fait que Steve Jackson ait inclus cette carte dès 1982 – alors que le mouvement de la Terre plate était quasiment inexistant dans l’espace public – suggère que ce jeu n’est pas un simple divertissement, mais plutôt une archive de vérités cachées, conçue pour être déchiffrée par ceux qui se méfient déjà du discours officiel. Les rires du public, les railleries des médias et les moqueries intellectuelles participent tous à une campagne de désinformation visant à faire taire ce que la carte reconnaît ouvertement : les platistes savent quelque chose, et ce quelque chose pourrait radicalement transformer notre compréhension du monde, de l’espace et du pouvoir.
À titre d’exemple, citons la lettre intitulée « Troisième Guerre mondiale », qui décrit les mécanismes des conflits interétatiques et leurs conséquences déstabilisatrices, un sujet déjà analysé dans des recherches antérieures telles que la série « La dynastie qui a changé le monde ».
De même, la représentation de Bill Clinton portant un collier de chien – image suggérant une subordination à des personnes de rang supérieur – résonne de façon troublante au regard des débats contemporains sur l’autonomie des personnalités politiques face aux structures de pouvoir transnationales. Parallèlement, la carte dédiée à Hillary Clinton, publiée bien avant sa campagne présidentielle de 2016, soulève des questions quant à l’anticipation stratégique des rôles politiques au sein des élites mondiales.
D’autres cartes abordent des thèmes technologiques avec une prescience étonnante. Par exemple, l’une d’elles illustre une femme portant un casque neuronal relié par des câbles, préfigurant les débats actuels sur les interfaces cerveau-ordinateur, les dispositifs neuronaux à base de graphène et la possibilité de lire ou de moduler les pensées – des questions qui ont pris une place prépondérante dans le discours scientifique et éthique à partir de 2021 au moins. De même, la mention des virus informatiques est remarquable compte tenu du contexte historique : les ordinateurs personnels étaient encore rares et la cybersécurité était un concept quasi inexistant à l’époque.
Enfin, la présence récurrente de symboles tels que l’œil dans le triangle – lié ici à des institutions comme la FDA – ou la pyramide associée au trafic de drogue renforce l’hypothèse centrale du jeu : les différentes sphères du pouvoir mondial – santé, médias, finance, armée et criminalité – n’opèrent pas isolément, mais comme des composantes interconnectées d’une architecture de contrôle dont l’existence est dissimulée par la fragmentation du discours public.
En conclusion, il convient de souligner que l’univers symbolique du jeu Illuminati – composé d’environ 300 cartes – fonctionne comme une archive prophétique cryptée, dans laquelle de nombreux éléments anticipent ou reflètent des dynamiques géopolitiques, technologiques et sociopolitiques qui, dans bien des cas, ne se sont concrétisées que des décennies après la publication originale du jeu en 1982.
Finalement, une question se pose : Steve Jackson était-il simplement un concepteur de jeu, ou un instrument involontaire – ou peut-être délibéré – d’un dessein supérieur ? Tout porte à croire que nous assistons à un nouvel exemple de plan directeur : une feuille de route conçue dans l’ombre pour orienter le destin de l’humanité. L’histoire, à l’instar d’un jeu de cartes, est peut-être déjà prédéterminée entre les mains de ceux qui contrôlent les cartes du pouvoir et du savoir.
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